175 ans d'héritage Geistlich
Du traitement des os à la médecine régénérative, d’une fabrique locale de colle à un leader mondial de la médecine dentaire. Rejoignez-nous pour un voyage à travers 175 ans d’innovation, de courage et de transformation.
Naissance d’un savoir-faire industriel suisse
Heinrich Geistlich fonde la société comme première fabrique de colle en Suisse, produisant des colles à base d’os et de peaux, c’est cette transformation de matières organiques qui constitue l’origine de l’entreprise.
Croissance, diversification et premiers développements
La production d’engrais vient compléter celle de la colle, illustrant la capacité de Geistlich à valoriser pleinement les matières premières et à faire évoluer son savoir-faire industriel.
Une entreprise familiale tournée vers l’avenir
Heinrich Geistlich et son fils prennent la tête de l’entreprise, faisant de Geistlich une véritable histoire de transmission et de continuité familiale.
L’ancrage d’un site stratégique
Geistlich acquiert un nouveau site de production à Wolhusen, rapidement converti à la fabrication de colle et d’engrais, puis doté d’une centrale hydroélectrique alimentant à la fois l’usine et les villages environnants, un premier exemple d’innovation industrielle et énergétique.
L’empreinte Geistlich dans la vallée de la Limmat
Eduard Geistlich était un pionnier qui a laissé une empreinte durable à Schlieren. Sous sa direction, les installations de production se sont développées régulièrement, et il a également contribué au développement de la région : il a initié la première alimentation en électricité, participé à la construction du chemin de fer Limmattalbahn (1901) et installé le premier téléphone, qu’il a mis gratuitement à la disposition du public. Dès 1902, il ouvre un jardin d’enfants et soutient la réouverture de l’école secondaire. L’esprit visionnaire de Geistlich continue de façonner l’entreprise jusqu’à aujourd’hui, une entreprise qui porte fièrement son nom.
Naissance d’une société anonyme familiale
Après la mort d’Eduard, ses huit enfants reprennent l’entreprise et fondent la société anonyme familiale « Ed. Geistlich Söhne AG », garantissant à la fois l’indépendance et la capacité d’embrasser de nouveaux départs.
Résilience face à la Première Guerre mondiale
La demande en colle et en engrais augmente fortement. Geistlich organise l'importation d'os depuis l'Espagne, Malte et la France, souvent en échange de colle. Malgré cette époque difficile, l'entreprise investit en 1917 dans un centre social avec cuisine, salle à manger et salles de bain pour ses employés, et soutient également le logement local.
Une avancée majeure : la colle synthétique
Pendant la crise économique mondiale, Geistlich continue de soutenir ses employés avec des pensions et 90 jours d’assurance chômage. En 1933, l’entreprise lance « Tycol », sa première colle synthétique, qu’elle brevète dans 18 pays.
Les prémices de l’innovation médicale
En pleine Seconde Guerre mondiale, les engrais Geistlich jouent un rôle clé dans l’autosuffisance de la Suisse. Malgré les restrictions, l’entreprise crée en 1943 une division pharmaceutique et lance en 1945 son premier médicament à usage humain, Decalcit®, distribué à l’international et toujours disponible aujourd’hui.
Une étape clé pour l’industrie pharmaceutique
Geistlich renforce ses infrastructures de recherche avec de nouveaux laboratoires, une bibliothèque scientifique et une production modernisée. À l’occasion de son 100ᵉ anniversaire en 1951, l’entreprise acquiert Delta-Werke à Zofingen et lance GT 50, un traitement de la goutte marquant une avancée thérapeutique significative.
Konstruvit, symbole du savoir-faire Geistlich
Geistlich investit dans une usine de production moderne avec des laboratoires consacrés à la recherche sur les adhésifs. Un an plus tard, l’entreprise lance Konstruvit, une colle blanche polyvalente qui trouve sa place dans presque tous les foyers suisses. En 1964, Geistlich met en service une usine de polymérisation avancée et enrichit son portefeuille avec de nouveaux produits, comprenant colles pour le bois, adhésifs de construction, revêtements muraux, colles pour sols et une gamme de bricolage.
Premiers pas en médecine régénérative
Geistlich réorganise ses sites de production et amorce son entrée en médecine régénérative, avec une collaboration pionnière en reconstruction osseuse et les premiers résultats cliniques de Geistlich Bio-Oss®.
L'avènement de Geistlich Bio-Oss®
En 1987, Geistlich Bio-Oss® obtient son autorisation aux États-Unis. En 1997, Geistlich Bio-Gide® devient la première membrane de collagène destinée à la régénération dentaire. Un moment particulièrement marquant a lieu lors de l’Exposition universelle de 1992 à Séville : la plus haute tour en papier du monde tient debout grâce à la colle Geistlich. (Un tournant majeur est franchi avec les premières applications cliniques de Geistlich Bio-Oss® en régénération osseuse.)
Faire progresser la recherche et la formation
En 2003, Geistlich contribue à la création de la Fondation Osteology afin de promouvoir la recherche et la formation en dentisterie régénérative. En 2004, une équipe de chirurgiens de l’Université de Kiel réalise une avancée médicale majeure : la régénération complète d’une mâchoire inférieure à l’intérieur du corps du patient, en utilisant notamment Geistlich Bio-Oss®. L’intervention suscite une attention mondiale.
Investissements et expansion internationale
Geistlich investit 30 millions de CHF pour moderniser son site de Wolhusen, créant de nouvelles salles blanches et laboratoires. Parallèlement, de nouvelles filiales rapprochent les produits Geistlich des praticiens du monde entier. Le portefeuille de produits continue de s’enrichir grâce à des innovations telles que Geistlich Mucograft®, une matrice de collagène spécialement développée pour la régénération des tissus mous dans la cavité buccale.
Focus sur la médecine régénérative
Geistlich crée des filiales en Amérique du Nord, au Brésil, en Australie et en Inde, et acquiert son partenaire en Corée. Avec des produits tels que Geistlich Fibro-Gide® et Geistlich Derma-Gide®, l’entreprise établit de nouveaux standards en régénération des tissus mous et en cicatrisation.
Faire face à la pandémie
Lorsque le COVID-19 a frappé, la recommandation initiale du Département Fédéral Suisse de la Santé Publique, en mars 2020, de rester à la maison dans la mesure du possible, était très difficile, voire impossible à suivre pour de nombreux employés. Garantir la capacité de livraison de Geistlich restait essentiel. Les équipes ont été réparties en groupes distincts afin que, en cas d’infection, un groupe puisse être mis en quarantaine pendant que l’autre poursuivait son travail.
Des partenariats stratégiques à l’échelle mondiale
Geistlich transforme son ancien site de production de Schlieren en nouveaux espaces résidentiels tout en se développant à l’international grâce à des acquisitions et des partenariats, notamment META Technologies en Italie, Lynch Biologics aux États-Unis, Bionnovation Biomedical au Brésil, O.S.T Développement en France, ReOss en Allemagne, et un partenariat de distribution exclusif avec StimLabs® aux États-Unis. Ces initiatives renforcent la capacité d’innovation de Geistlich, son expertise en soins des plaies et sa présence internationale.
Façonner la prochaine décennie
Dans les années à venir, Geistlich élargira son portefeuille et adaptera ses solutions encore plus étroitement aux besoins des différents groupes de clients et segments de marché. Les spécialistes, les organisations de services dentaires (DSO), les praticiens généralistes et les marchés émergents bénéficieront de solutions de plus en plus personnalisées. D’ici 2035, l’entreprise vise à améliorer la qualité de vie de plus de 80 millions de personnes grâce à la dentisterie régénérative. Avec un solide pipeline d’innovation, Geistlich entre dans un nouveau chapitre fondé sur de nouvelles technologies, de nouvelles marques et de nouvelles façons de soutenir les praticiens dans le monde entier.